Carnets au jour le jour - Journaux d'époque 1944


Parmi les documents mis à la disposition de l'association "Un fleuve pour la Liberté, la Dives" par les témoins de l'époque ou leur famille, se trouvent des carnets dans lesquels les récits ont parfois été alimentés au jour le jour. 

 

Carnet de bord des froussards de la cabane 8 - Dives 1944

La famille Lemesle a été autorisée à rester à Dives après le 17 juillet 1944 et n'a pas été évacuée. Ce récit écrit à Dives-sur-mer par Jeanine du 5 juin au 13 septembre 1944 à la demande de son père qui savait que la famille allait vivre un moment historique.


Journal de Mimi Guilham - Dives

Mimi Guilham est institutrice à Dives-sur-mer, en août 1943, elle accompagne une trentaine d'enfants pour une colonie qui ne devait durer qu'un mois. A la rentrée, la municipalité lui demande de prolonger le séjour pour garder les enfants en sécurité. Elle fait donc la classe à Fierville pendant une année. Après le Débarquement, les enfants sont évacués vers Chambois... 


Journal de Fernande Aveline - Dives

La cidrerie située à proximité du pont de Cabourg abritait toute la famille Aveline. Fernande décrit les bombardements incessants, les mitraillages des avions, la peur qui règne et où aller ? La situation n'est pas plus sûre dans la campagne. 


Notes d'André Duhamel - Houlgate

Du 5 juin 1944 au 21 novembre, André Duhamel a pris des notes sur les événements à Houlgate.


Journal Blondel - Troarn

Le carnet de notes prises au jour le jour est photographié et repris tel quel dans ce document 

Journal illustré de Jacques Sergeff - Dives Cabourg

Un récit illustré de Dives sur mer et Cabourg par Jacques Sergeff qui décrit la vie de la communauté des Russes. 


Journal de Jeanne Lucas - Amfreville

Jeanne Lucas est restée à Amfreville pendant toute la durée de la bataille de Normandie.Elle a tenu au jour le jour son journal.


Journal d'une institutrice - Janville

Le récit au jour le jour, d'une jeune Normande, Madeleine Quintaine, institutrice et secrétaire de mairie à Janville lors de la bataille de 1944. Elle part en exode fin juillet et se trouve à Paris au moment de la libération de la capitale. Les cahiers ont été retranscrits dans un récit de 77 pages dactylographiées. 


Journal d'un jeune homme d'Escoville

Claude Payen, âgé d'à peine 10 ans en 1939, raconte ses années depuis l'Occupation jusqu'à la Libération.


Périple à pied de Caen à Grangues

En juin 1944, avec son bébé âgé de 8 jours dans les bras, Marie part à pied de Caen pour rejoindre Grangues alors que les bombardements sont incessants, les routes coupées ... Elle mettra près d'un mois pour revenir.